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Les inavouables de Catherine Zambon par le Théâtre de l’Echappée Belle

Vendredi 28 mai à 20h30 - Latronquière (46), Le Café de Paris

Samedi 29 mai à 18h30 - Faycelles (46), La Forge

Théâtre de confidences / Tournée en Bistrots de Pays
Tous publics, à partir de 13 ans - Durée : 1h10

Gratuit


Trois comédiens s’installent parmi nous, prennent parole et racontent. Leurs histoires sont de celles qu’habituellement l’on tait. Que leurs propos soulèvent un non-dit familial ou les avatars d’une vie sociale, que l’on parle de racisme ou d’homophobie, d’anorexie ou de folie ménagère, cruauté et rire se côtoient sans complaisance. Car nous sommes tous travaillés par l’inavouable. Mais ces inavouables là nous placent face à nos propres miroirs. Ils parlent de nous, de notre temps, de nos parts d’ombre.

Un spectacle où l’humanité se fait entendre : celle que l’on connaît, que l’on traverse. Que l’on se reconnaisse ou non dans ces propos importe peu. On est toujours peu ou prou concerné, bousculé, découvert.

Distribution :

Ecriture et mise en scène : Catherine Zambon
Comédiens : Martine Costes-Souyris, Sylvie Fumex, Denis Lagrâce
Costumes, décors, accessoires : Frédérique Camaret
Scénographie : Perrine Griselin
Texte édité aux éditions Lafontaine.

Coproductions : L’Usine à Kroquette, Théâtre de la Digue, Compagnie du Sémaphore

Sur une initiative de l’Association pour le développement du Pays de Figeac.
En partenariat avec les Services culturels de Figeac-Communauté.

Biographies :

Une auteure, metteure en scène : Catherine Zambon

Actrice de formation, elle travaille avec P-E Heymann, J-L Martin Barbaz, Catherine Dasté, J. Falguières, A. Simon, Alain Gautré.
Elle met en scène plusieurs de ces textes comme Catarineto, les bello ainsi que ceux de Denise Bonal, Matéi Visniec, L. Simovitch.
Et depuis plusieurs années assure la mise en scène des ateliers de création théâtrale au sein du festival de Valréas.
Elle est éditée chez Lafontaine : Les Inavouables ; Lansman : Eismitte, Catarineto, La Mauvaise, La Héronnière, Les Balancelles, Les Saônes ; L’Ecole des Loisirs : Sissi Pieds-Jaunes, L’Oca, Les Rousses, La Bielleuse, Dans la maison de l’Ogre Monsieur ; Actes Sud : Kaïna Marseille.

Trois acteurs

Martine Costes-Souyris
A Paris durant près de 20 ans, elle travaille avec Jacques Martial, Christian de Tilière, Philippe Adrien, Andréas Voutzinas, Jérôme Enrico et en région avec Marcel Maréchal à Marseille, Michel Melki, Jean-Marie Arnal, Enrico Clarelli dans le Lot et Anne Caméron à Toulouse. Elle fonde parallèlement L’Echappée Belle en 1997 qui réunit comédiens, musiciens, plasticiens et vidéastes.

Sylvie Fumex
Comédienne de formation, elle joue pour des compagnies comme Le Triana Théâtre, La Cie Passage, Le Théâtre du Mot-Dit, Le Théâtre de Feu, La Cie d’Harcourt, Les Fruits Défendus, L’Oeil du Silence, Terrain Vague. Autant d’expériences qui l’amènent depuis quelques années vers un théâtre qui provoque et donne la parole : théâtre en entreprise, théâtre forum et aussi Play-back théâtre.
Parallèlement, elle se tourne vers la mise en scène de textes classiques à la condition qu’ils nous parlent d’aujourd’hui, comme un Roi Lear au féminin, mais elle s’oriente plus résolument vers les écritures contemporaines : Denise Bonal, Matéï Visniec, J-L Lagarce, Xavier Durringer et Fabrice Melquiot.

Denis Lagrâce
Formation à l’Oeil de Silence et à l’Ecole du Théâtre de Chaillot avec une approche du travail de la marionnette avec Marina Montefusco.
Débute avec Marc François à Dieppe puis au Théâtre de Genevilliers et au Théâtre National de Strasbourg. Au Théâtre Sorano avec Didier Carette pour Peer Gynt et La Reine Margot et Olivier Jannelle pour Les Caprices de Marianne.
Travaille pendant deux ans au Théâtre de la Folle Pensée avec Annie Lucas sur des textes de Roland Fichet, C. Prigent ou encore Alfred Jarry.
Parallèlement aux Inavouables, il est en tournée dans Kroum l’Ectoplasme de Hanokh Levin, mise en scène de Jean-Jacques Mateu.

Le mot de la presse :
« Voilà un travail qui vise droit et touche juste. Chaque figure y a sa voix et sa langue, sa vie, dont le récit mène à la révélation bientôt attendue par une foule d’aveux minuscules et terriblement familiers. Le rire, car on rit beaucoup, s’y mêle à la détresse dans la balance du terrible et du dérisoire. »
Jacques-Olivier Badia, Le Clou dans la Planche (Toulouse)